Écoute les mots que je n’ose dire

Masques couple carnaval

Ne me laisse pas te duper ; ne laisse pas mon visage te berner. Car je porte un masque, d’innombrables masques, des masques que j’ai peur d’enlever, des masques qui ne sont pas de moi.

Je fais semblant…

… C’est devenu ma seconde nature… Je donne l’impression d’avoir de l’assurance, d’être décontracté, que tout va bien et que je n’ai besoin de personne. Ne le crois surtout pas.

Mes dehors ont l’air parfait, mais ces dehors sont des masques, toujours changeants, toujours trompeurs. Sous ces dehors, il n’y a aucune suffisance. Il n’y a que confusion, peur et solitude.

Femme solitude masque

Je panique…

…À la pensée qu’on entrevoie ma faiblesse et ma peur. Je me dépêche donc de mettre un masque, une façade digne et nonchalante qui m’aide à me protéger des regards qui savent.

Ces regards sont pourtant, je le sais, mon seul salut et mon seul espoir à condition toutefois qu’ils expriment l’acceptation et l’amour. Ils sont l’unique chose qui puisse me libérer de moi-même et me sortir de cette prison que j’ai construite et dans laquelle je me suis enfermée. Ils sont les seuls témoins aptes à m’apporter la preuve que je incapable d’admettre, à savoir que je vaux réellement quelque chose.

Je n’aime pas me cacher ou sonner faux.

Je veux être moi, mais tu dois m’aider pour cela. Tu dois me tendre la main, même quand je ne semble pas en manifester le désir. Toi seul peut faire disparaître mon regard froid de mort-vivant. Toi seul peut me faire revivre.

Plant qui pousse

Chaque fois que tu te montres doux·ce et encourageante, chaque fois que tu essaies de comprendre parce que tu tiens à moi, mon coeur s’allège et cela me donne des ailes ! Je veux que tu saches que tu es capable de voir à travers moi, et grâce à cela, tu m’insuffles la vie.

Qui sui-je ?

Te demandes-tu peut-être.
Je suis quelqu’un que tu connais très bien, car je suis chaque homme, chaque femme que tu croises.

Et l’hypnose Humaniste Quantique dans tout ça ?

Il suffit parfois d’un mot, d’un regard, pour éviter l’irréparable. Ou le provoquer. Etre thérapeute c’est être attentif aux autres, à leur appel silencieux.

De cet appel entendu, en découle la liberté qui est se donner le droit d’être soi-même. C’est oser écouter ses besoins même s’ils ne correspondent pas aux attentes des autres. C’est sentir que nous sommes le seul maître de notre vie. 

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Sandrine

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