Être soi

Entre joie et appréhension, la France entame ce lundi 11 mai 2020 son déconfinement progressif.

Beaucoup de personnes ont peur d’être elles-mêmes ou de le devenir. 

Et pourtant, il n’y a rien de plus terrible pour l’âme que de passer à côté de sa vie incarnée.
Ces personnes ont peur de perdre des amis, des êtres chers. Par leurs idées, leurs convictions, ces personnes ont peur de perdre leurs jobs. Peur de perdre leurs habitudes rassurantes quitte à ce qu’elles en deviennent sclérosantes lorsque celles-ci donnent plus envie de se pendre que de surprendre

Découvrez qui vous êtes et vous n’aurez plus aucune envie de devenir quelqu’un d’autre

Si vous essayez d’être vous-même, il y a des êtres qui vous entourent qui, peut-être, partiront. 

⛔️ Ceux-là, ce sont les faux, qui se collent à vous pour en tirer quelque chose.

Etre soi

🆗 Les vrais resteront, ils n’attendent rien de vous. Ils se contentent de votre rayonnement, de ce que vous êtes vraiment.

Apprendre à être une personne qui se suffit à elle-même, qui ne s’accroche pas aux autres, ces derniers n’auront jamais peur d’être exploités par vous.

Exploité.e.s sans le savoir ?

En ces aires d’exploitation du vivant qu’il soit végétal, animal ou humain, n’oublions pas aussi que, lorsqu’on enchaîne les autres, on s’enchaîne aussi.

Se libérer de ses chaînes

Ne soyez pas comme l’éléphant qui a oublié son poids, sa taille et sa force extraordinaires… qui demeure toujours attaché à un petit pieu fiché en terre, par une chaîne qui retenait une de ses pattes prisonnière. Car ce pieu n’était qu’un minuscule morceau de bois à peine enfoncé de quelques centimètres dans le sol.

Bien que la chaîne fût épaisse et résistante, il me semble évident qu’un animal capable de déraciner un arbre devrait facilement pouvoir se libérer et s’en aller.

En quoi sommes-nous différent ? Nous qui avons accepté le confinement sans broncher ?

Comme l’indique Pierre Rabhi, nous sommes éduqué·e·s dès l’enfance à l’instar de l”éléphant nouveau-né sans défense, attaché à ce piquet. 

L’éléphanteau avait beau pousser, tirer et transpirer pour essayer de se libérer, le piquet étant trop solide pour lui. Il n’y est pas arrivé malgré tous ces efforts.
Je l’imagine s’endormant épuisé et, le lendemain, essayant à nouveau, et le surlendemain… et les jours suivants… Jusqu’à ce qu’un jour, un jour terrible pour son histoire, l’animal finisse par accepter son impuissance. Il se résigne à son sort.

Eléphant en colère

Nous sommes tous un peu comme l’éléphant du cirque : nous allons de par le monde, attachés à des centaines de pieux qui nous retirent une partie de notre liberté.

« L’éléphant du cirque ne se détache pas parce que,
dès tout petit,
il a été attaché à un pieu semblable. ».

N’ayons plus peur, faisons en sorte que ces chaînes deviennent des liens pour nous UNIR.

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Sandrine

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